Dix bonnes raisons de regarder la Ligue Mondiale de volley qui débute aujourd'hui

Comme tous les quatre ans, la Coupe du Monde de foot prend de la place. Beaucoup de place. Toute la place. Et pas mal d'autres sports passent inaperçus. C'est le cas cette année de la Ligue mondiale de volley-ball qui débute aujourd'hui, à Lille, avec notamment un France-Brésil à 20h45, quasiment anonyme. Voici dix bonnes raisons de s'y mettre, malgré tout.

  • Parce que ça se passe pour la première fois en France

Une compétition internationale dans l'hexagone, ce n'est pas tous les jours. Du 4 au 8 juillet, le stade Pierre Mauroy (celui du LOSC, mais qui a aussi hébergé la Coupe Davis ou l'Euro de basket) accueillera donc les six meilleures nations mondiales de volley-ball pour les phases finales de la Ligue des Nations : la France, le Brésil, la Serbie, la Russie, les États-Unis et la Pologne.

Et même qu'il y a encore des tickets en vente malgré le fait que les organisateurs aient réduit la capacité du  stade, par peur du bide, en passant de 27 000 à 15 000 places disponibles.

  • La Ligue Mondiale a fait peau neuve

Aujourd'hui, il faut l'appeler Ligue des Nations (Volley Nations League en VO) et c'est parce que la fédération internationale de volley souhaite donner un nouvel élan à son sport, notamment au niveau marketing. Nouveau nom pour une nouvelle vie, donc.

  • Parce que la compétition est organisée en fonction du foot

Les organisateurs savent très bien qu'il est impossible de rivaliser avec le Mondial de foot en Russie. Du coup, les deux calendriers ne s'entrechoquent pas. Par exemple, aucun match de volley n'est organisé le vendredi après-midi, à l'heure du quart de finale entre la France et l'Uruguay.

  • Parce qu'il y a un autre Mondial à la fin de l'été

Non, la Ligue des Nations (anciennement Ligue Mondiale) n'est pas la Coupe du Monde. Le Mondial de volley se déroulera, lui, du 10 au 28 septembre prochain. En volley, on aura donc, en quelque sorte, l'occasion de vivre deux grosses compétitions mondiales en un seul été. 

  • Parce que Dmitriy Muserskiy

Le central russe est tout bonnement l'un des plus grands joueurs (en taille) de volley de l'histoire et il n'est pas non plus le moins puissant du circuit. Il sera à Lille du 4 au 8 juillet et il ne va pas se gêner pour enfoncer tout les blocs adverses.

  • Parce que l'équipe de France est en forme

Vainqueurs en 2015 et l'année dernière de la Ligue Mondiale, les volleyeurs Français ont surtout terminé la phase préliminaire de la Ligue des Nations en tête, avec douze victoires en quinze matchs. Soit une énorme série et, donc, de bonnes chances d'aller au bout.

  • Parce que c'est diffusé sur une chaîne gratuite

Contrairement à d'autres sports nécessitant un ou plusieurs abonnements hebdomadaires, le volley ne vous coûtera pas un rond. À condition, bien sûr, de posséder une télévision ou un ordinateur au préalable. Car oui, la Ligue des Nations sera diffusée sur la chaîne L'Équipe.

  • Parce qu'Earvin Ngapeth

Le Français est toujours l'une des stars du volley-ball mondial. En plus de ses gestes inspirés, Earvin Ngapeth nous a fait part d'un autre de ses dons. À savoir, le rap. Enjoy.

  • Parce que la France accueillera une partie de l'Euro l'année prochaine

Du 13 au 29 septembre, les Pays-Bas, la Belgique, la Slovénie, mais aussi la France (et plus précisément les villes de Nantes, Paris et Montpellier) accueilleront les matchs de l'Euro de volley-ball 2019. Autre bonne nouvelle : les années impaires sont généralement synonymes d'absence de foot. Le volley est donc, sans aucun doute, le futur sport roi en France.

  • Parce que le mec qui a joué cette Marseillaise à la flûte est un génie

C'était à Aix-en-Provence le 10 juin dernier pour le dernier match de la France en phase préliminaire de la Ligue des Nations. Et, très clairement, ce flûtiste amateur a fait très fort en trouvant le moyen de se tromper sur chaque note de la Marseillaise. On espère tout simplement qu'il sera là à chaque hymne français jusqu'à la fin de la compétition, c'est à dire dimanche.

Par Ugo Bocchi, publié le 04/07/2018